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Un programme pour faire entendre la voix d’un RN “light”

“Bon courage dans cette dernière ligne droite !”, nous écrit Raphaël Fuzelier Bourgadel dans son dernier courriel. Pernety 14 n’aura absolument aucun problème pour boucler dans les temps son ultime article consacré au premier tour de la campagne des municipales parisiennes de 2026. C’est à lui que nous souhaitons bon courage pour faire mentir les derniers sondages qui placent le Rassemblement National sous la barre des 5% à Paris. Faire connaître son programme et les personnes qui le portent peut peut-être aider.

Un programme “inspirant” et “en même temps” de droite et de gauche

Sous le titre Retrouvons Paris, le Rassemblement National associé à l’UDR d’Eric Ciotti, le RPR, Identité Libertés et L’Avenir Français présente pour les municipales de Paris 2026 un programme de 26 pages élaboré par une équipe réunie autour de Thierry Mariani. Ce programme, divisé en douze sections qui correspondent à l’ensemble des thématiques qui structurent habituellement les programmes municipaux des différents candidats, est un catalogue de 182 propositions que nous avons toutes vaillamment examinées. Certaines d’entre elles sont des marqueurs clairs de la droite nationale. Pour ce qui est par exemple du logement (page 14), il est prévu d'”instaurer la priorité nationale dans l’accès au logement social et y favoriser les familles et les travailleurs dès que la loi le permettra en 2027 avec la victoire [des idées du RN] au national”. Mais d’autres, par exemple sur le thème Sécurité et Tranquillité, sont aujourd’hui très partagées à droite et au centre de l’échiquier politique municipal (renforcement et armement de la police municipale et recours massif à la vidéoprotection). Au point de faire dire à Raphaël Fuzelier Bourgadel que le programme du RN pour Paris, dont il a participé à l’élaboration, a largement inspiré celui de ses concurrents. Cela le chagrine d’autant moins qu’il a réuni derrière lui une liste d’union (RN, UDR, RPR, IDL et AF) constituée de membres ayant une sensibilité à la fois de gauche et de droite – en tirant le meilleur parti des idées des deux “camps” sans les opposer. “Je crois à un ensemble harmonieux qui mêle égalité, partage, écologie, ordre, sécurité, éducation, mérite, inclusivité, progressisme ou encore productivité pour les Quatorziennes et les Quatorziens”, tient-il à préciser. Assisterait-on déjà à la Renaissance Nationale du “en même temps” macronien ?

Une équipe très motivée devant la station Alésia

Un candidat très attachant

Il ne s’agirait pourtant pas de s’emmêler les pinceaux… D’autant, qu’en plus de se consacrer à la politique locale, le chirurgien-dentiste de profession est également peintre amateur et passionné d’arts. “J’accorde une importance primordiale à la culture, à son rayonnement et à son partage. C’est selon moi une piste majeure à développer pour une partie de la jeunesse qui peut se sentir parfois désœuvrée et incomprise, analyse-t-il très justement. La défense du patrimoine, des ateliers d’artistes des Thermopyles et des clubs ou associations manuelles du 14ème lui tient aussi énormément à cœur au même titre que tous les autres combats qu’il a pu mener ces dernières années pour l’arrondissement : maintien de la décharge des directeurs d’école, non-suppression de classes supplémentaires, sauvegarde de La Rochefoucauld et de l’Institut Mutualiste Montsouris, meilleur accès à une alimentation de qualité via la sécurité sociale alimentaire ou encore respect du code de la route par tous les citoyens. C’est une personnalité très intéressante que ce candidat “RN light”. Agé de 31 ans, il habite le 14e arrondissement depuis son arrivée à Paris en 2020 et exerce son métier de chirurgien-dentiste depuis plus de cinq ans dans le 13ème arrondissement voisin au sein d’un centre mutualiste en secteur 1 en se déclarant très attaché à la diminution du reste à charge et à l’augmentation du reste à vivre pour les autres. Ayant pris goût à notre arrondissement, il a décidé de s’engager en politique pour continuer à aider les autres. Nous lui souhaitons bonne chance pour la suite de ses aventures “chez nous” dans le Quatorzième !

Un programme pour les “petits” avant les “grands”

Voilà un candidat dont on ne pourra pas dire qu’il ne met pas ses idées en pratique. Tout député du 14ème arrondissement qu’il soit, Rodrigo Arenas a bien voulu accorder à notre petit média plus d’une demi-heure d’interview pour défendre sa candidature à la Mairie du 14ème. C’est tout à son honneur et c’est animé du même état d’esprit que nous allons nous appliquer à exposer au plus grand nombre ses idées sur les thèmes de campagne qui lui sont chers. Ils sont des déclinaisons du programme de la France Insoumise pour Paris signé Sophia Chikirou dont le député de la 10ème circonscription de Paris nous a très aimablement offert un exemplaire. Même si nous n’avons pas eu le temps matériel de lire le livre dans son intégralité (172 pages aux Editions Massot), la lecture de sa seule introduction (cliquez ici) écrite dans un style clair et alerte a suffi à nous convaincre de la très grande qualité de l’ouvrage.

Note de la rédaction : celles et ceux qui ne souhaitent pas avoir à lire un article de plus de 1.800 mots peuvent d’ores et déjà cliquer ici pour le lien vers le site “Rodrigo pour Paris 14”.

La focale du “Paris à hauteur d’enfant”

La vision que Rodrigo Arenas compte porter pour le 14ème et à partir de laquelle il entend décliner tous ses idées pour l’arrondissement est inspiré du petit livret intitulé Pour un Paris à hauteur d’enfant qu’il a écrit et diffusé gratuitement il y a un an pour faire la synthèse de ses travaux et engagements de député. “Bien plus qu’un slogan, le titre que j’ai choisi reflète une manière particulière de voir et de comprendre, nous précise l’élu de la République. Mon objectif est d’inverser la grammaire du rapport des institutions – et des mairies en l’occurrence – à la population. Je suis en effet profondément convaincu qu’il faut penser l’action publique en se mettant à la place des personnes les plus vulnérables pour en tirer des enseignements pour tous et décliner des politiques publiques qui concernent aussi bien les personnes vulnérables que celles qui le sont moins.” C’est ce regard particulier, qu’il a pu aiguiser dans ses fonctions passées de co-président de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), qui guide aujourd’hui son projet pour les Quatorziens.

Commerces

Même si ce n’est pas le premier thème que nous avons abordé avec lui, Rogrido Arenas nous donne un aperçu de sa méthode sur le sujet des commerces de proximité qui intéresse tant les Quatorziens. “Je pense que la stratégie commerciale adoptée par la Mairie de Paris, et la Mairie du Quatorzième en particulier, n’est pas saine en ce sens qu’elle consiste à faire venir des grands groupes et des grandes enseignes au détriment des petits commerces qui sont pourtant ceux qui créent la vraie dynamique commerciale des quartiers parce qu’ils expriment les besoins réels des habitants, avance-t-il. Or je veux partir de ces besoins réels plutôt qu’en créer de nouveaux. Les grandes enseignes ne viendront jamais que dans un second temps pour se greffer sur la communauté de commerçants créée grâce à la dynamique commerciale initiale. Je projette de travailler en lien étroit avec les associations de commerçants pour animer cette communauté et lui faire bénéficier de façon égalitaire et équitable de toutes les aides de l’Etat et de la commune auxquelles les petits commerçants pourront prétendre. Et j’ai bien l’intention de créer une sorte de label attestant de la volonté de la ville de s’engager à investir dans un quartier pour faciliter l’octroi de financements aux commerçants par les banques. Je suis de surcroît convaincu que l’attention particulière que je porterai à la rue Didot, à la rue Losserand et à la rue des Plantes créera des dynamiques commerciales qui, tout comme celle qui existe rue Daguerre, seront susceptibles de se propager pour redynamiser d’anciennes artères commerçantes du 14ème comme l’avenue du Général Leclerc ou la rue d’Alésia.”

Culture

Même logique s’agissant du sujet de la culture qui intéresse tant la rédaction de Pernety 14. “Je veux parier sur les artistes parce que c’est l’histoire de cet arrondissement, nous dit Rodrigo Arenas. Brassens, Picasso, Giacometti, Prévert, etc… Il y a eu dans le 14ème tant d’artistes emblématiques de la “culture populaire” qui n’est pas la culture des pauvres mais la culture que tout le monde s’approprie. Il nous faudra, avec les différents “petits” acteurs de la vie culturelle, recréer une dynamique artistique qui a été brisée par la destruction d’ateliers d’artistes remplacés par des immeubles en béton notamment place de la Catalogne et derrière Montparnasse. Aujourd’hui, la ville de Paris fait tout le contraire avec ce que j’appelle la “culture Galerie Lafayette” : des “grands” mettent en place des politiques grand format qui rentrent les petites activités dans leur rapport d’activités, ce qui leur permet de faire croître leur chiffre d’affaires en soumettant les “petits” aux “grands”. C’est cette logique là que nous voulons briser.”

Ecole

Même raisonnement encore s’agissant de l’école. “Tout est lié à l’école”, commence par nous dire l’ancien co-président de la FCPE, ce qui revient à prêcher un convaincu. Pourtant, dans notre système actuel, l’école est seulement organisée pour ceux qui vont bien. Il est bien sûr prévu des dispositifs pour ceux qui vont moins bien, mais un ensemble de dispositifs ne suffit pas à faire un système scolaire – de même qu’il ne suffit pas à faire une politique communale ou une politique nationale. Je serai à cet égard, et à bien d’autres encore dans le domaine de l’éducation, un maire d’arrondissement de combat. Je serai aux côtés des parents d’élèves et de la communauté éducative (enseignants, directeurs d’école et chefs d’établissement) pour faire en sorte qu’il n’y ait pas de fermetures de classe dans le 14ème. Je m’engagerai également pour que les parents choisissent le public plutôt que le privé en menant le combat contre les absences non remplacées et pour faire en sorte que l’école privée, qui est financée par l’argent public, soit soumise aux mêmes règles que l’école publique s’agissant notamment de la carte scolaire et des contraintes liées à l’accueil des enfants à besoins particuliers.

Sécurité

L’insuccès du système éducatif est malheureusement parfois sanctionné par une plongée des enfants et des adolescents dans la déviance ou dans la délinquance que les services de police doivent pouvoir venir réprimer quand les éducateurs ont échoué à les endiguer. De façon globale, Rodrigo Arenas combat la philosophie de la politique d’intervention mise en place par le président Sarkozy et se déclare bien plus favorable à une politique de prévention destinée à éviter les difficultés. Pour lutter contre le trafic de drogues et la délinquance en général, c’est, à ses yeux, la police nationale qui doit être en première ligne. Mais une police municipale est néanmoins au quotidien nécessaire pour créer du lien entre les gens et pacifier l’espace public. Pour ce faire, il n’est pas question qu’elle soit armée car cela représenterait de trop grands dangers pour elle et pour les citoyens du 14ème arrondissement vu le temps très limité de formation et d’entrainement qui lui serait en pratique alloué. “Quand on arme une police municipale, en face aussi on s’arme ; et je ne veux certainement pas m’engager dans la course à l’échalotte de celui qui sera le mieux armé”, insiste le député Insoumis fort de son expérience dans le département de Seine-Saint-Denis où la lutte contre le trafic de stupéfiants a été sérieusement prise en mains. Son plan Police/Prévention pour le 14ème se décline en trois axes : des polices spécialisées, adaptées aux besoins du terrain ; une police touristique, là où c’est nécessaire ; et enfin, une police de proximité renforcée à Porte de Vanves et à Porte d’Orléans.

Logement

Tout autant que celle de la sécurité, la question du logement est bien sûr centrale pour les Quatorziens. “Aujourd’hui, les gens quittent Paris parce que les loyers sont devenus trop chers, constate Rodrigo Arenas. En tant que député, j’avais interpelé l’ensemble des élus qui siègent dans les conseils d’administration des bailleurs sociaux pour ne pas appliquer la hausse les loyers proposée par l’Etat, autrement dit pour bloquer les loyers à une époque (2024) où nombre de Français connaissaient de grandes difficultés financières. On m’avait répondu que ce n’était pas possible. C’est pourtant devenu aujourd’hui, à la faveur de ce scrutin municipal, le programme électoral d’Emmanuel Grégoire… Même chose pour l’encadrement des loyers privés qu’il nous est tout aussi loisible de prévoir et d’organiser. C’est évidemment très important pour toutes les familles en précarité pour lesquelles le loyer peut représenter 50% des revenus. S’agissant tout particulièrement du parc privé, nous avons un vrai problème d’offre de logements à Paris. Nous allons commencer par mettre en place un moratoire sur les grands projets inutiles dans la mesure où il y a plus d’un million de mètres carrés de bureaux vides dans la capitale qu’il est tout à fait possible de reconvertir en logements si l’on prévoit les incitations nécessaires ou même si l’on procède de façon plus coercitive. Aux moratoires sur les projets de bureaux et aux aides à la reconversion, il faut ajouter la création d’une régie publique de gestion locative pour encourager les propriétaires privés à confier la mise en location de leurs biens à loyers modérés, en contrepartie d’une gestion administrative, de la rénovation énergétique et d’une garantie des loyers. Nous procéderons en parallèle au déclassement de certains logements sociaux pour augmenter l’offre des logements sociaux et très sociaux.

Démocratie locale

Rodrigo Arenas souhaite donc permettre aux Quatorziens de rester vivre à Paris notamment pour leur permettre de faire vivre la démocratie à Paris. D’abord au travers des conseils de quartier qui seront véritablement revivifiés avec davantage de moyens pour travailler et une authentique marge de manoeuvre par rapport au pouvoir municipal. “La démocratie, c’est aussi la confrontation et il faut l’accepter”, nous déclare Rodrigo Arenas qui s’engage à assurer le fonctionnement véritablement démocratique de ces instances citoyennes. Le candidat Insoumis à la Mairie du 14ème entend également briser le mur d’indifférence qui très souvent éloigne les uns des autres les différents acteurs des quartiers (associations de commerçants ou autres associations de quartier) : “Chacun doit pouvoir aujourd’hui travailler ensemble avec sa prérogative propre, l’objectif étant de respecter les différences sans indifférence”, nous assure-t-il. S’il est élu maire, il créera des Maisons de Quartier destinées à être des endroits dans lesquels tout le monde travaillera ensemble à des projets en commun afin d’améliorer la vie des quartiers, et cela sans aucune préférence pour l’un ou l’autre d’entre ces quartiers selon les accointances ou intérêts propres de l’édile en place (même si des efforts devront continuer à être réalisés pour réduire la fracture sociale et culturelle entre le nord et le sud de l’arrondissement).

Le projet Utopias

Cerise sur le (gros) gâteau Insoumis pour le 14ème : le projet Utopias qui est un projet centré principalement (mais pas exclusivement) sur la jeunesse et destiné à partager le sport, la culture, l’accès au droit et l’attention portée aux femmes. Il permettra à chacun d’élaborer son propre projet personnel en toute sécurité jusqu’à tard dans la nuit. Ce sera l’endroit privilégié vers lequel les médiateurs pourront orienter les jeunes plutôt que de les laisser tenir le mur dans leur quartier – en soulageant par la même occasion leurs parents trop heureux de voir leurs enfants évoluer à l’intérieur d’un lieu de centralité où interviendra la puissance publique en la personne d’un éducateur qualifié.

Un programme pour rallumer les lumières du 14ème

Félix de Vidas soutenu par Pierre-Yves Bournazel

C’est avec plaisir et soulagement que nous avons pris connaissance du lumineux projet de 17 pages élaboré par l’équipe réunie autour de Félix de Vidas. A Pernety 14, on aime ce qui est écrit et, qui plus est, bien écrit ! Intitulé “Un projet ambitieux pour un 14ème apaisé” (cliquez ici), il peut se résumer en 10 propositions phares “pour mieux vivre dans le 14ème”. En voici notre compte-rendu personnel de lecture sans doute un peu différent de celui qu’aurait pu produire ChatGPT que nous n’avons pas souhaité solliciter pour l’occasion.

Une ambition un cran au-dessus

Les neuf premières pages du programme de l’équipe de Félix de Vidas abordent les thématiques incontournables qui structurent les projets des différents candidats : sécurité, propreté, urbanisme, commerce, culture, logement, famille, mobilités – avec, cerise sur le gâteau, une page consacrée à la réhabilitation de la Petite Ceinture.

Sécurité : Constatant les ravages causés par l’augmentation de l’insécurité du quotidien, Félix de Vidas a l’ambition de rompre avec l’inaction municipale et de rétablir partout une autorité républicaine claire et protectrice. Cela passe par la mise en place d’une véritable police municipale de proximité dont les effectifs seront triplés et qui sera armée et formée. Cela passe également par une réorganisation profonde de la protection des logements sociaux pour permettre aux policiers d’intervenir pleinement dans les halls, cages d’escaliers et parties communes, par un déploiement ciblé de la vidéoprotection, et par une coopération accrue entre la Ville, les bailleurs sociaux et l’Etat. Félix de Vidas a également pour projet de nommer une école du 14ème “Ecole Samuel Paty” dans le but de réaffirmer les valeurs républicaines des Quatorziens.

Propreté : Constatant que la propreté était devenue une attente prioritaire des habitants, Félix de Vidas envisage de confier la collecte des déchets et le nettoiement des rues à un prestataire privé dans le cadre d’une délégation de service public – ce qui, en plus d’être un gage d’efficacité, permettra de réaliser des économies significatives. La municipalité conservera un rôle central de pilotage de proximité et les agents municipaux concernés pourront, sur la base du volontariat et avec maintien des garanties prévues par la loi, être repris par le prestataire.

Urbanisme : En rupture avec la logique de densification systématique qui fragilise l’équilibre des quartiers, dénature le cadre de vie et banalise des sites d’exception, Félix de Vidas entend préserver les espaces verts, les coeurs d’ilôt, les jardins et les sites patrimoniaux remarquables. Il renouera le dialogue avec les Quatorziens pour construire une ville plus apaisée et plus respirable en privilégiant les usages culturels, éducatifs et solidaires et en préservant les espaces ouverts et le patrimoine.

Commerce : Félix de Vidas redynamisera le commerce de proximité partout dans le 14ème où l’on voit se multiplier les rideaux baissés. Son volontarisme en la matière s’appuie sur de puissants leviers dont la foncière publique qui peut permettre de mobiliser les locaux commerciaux appartenant à la Ville ainsi que d’autres moyens spécifiques qui seront orientés vers l’avenue du Général Leclerc et la rue d’Alésia afin de racheter les baux vacants et de proposer des loyers réellement inférieurs au marché et progressifs dans le temps qui permettront aux commerçants de s’installer durablement. Les plans de circulation seront également réévalués lorsque leur impact négatif sur l’activité est avéré. S’agissant spécifiquement de l’avenue du Général Leclerc, une concertation spécifique sera engagée avec les commerçants, les riverains et les usagers pour corriger les effets du sens unique, améliorer la lisibilité des parcours et faciliter l’accès aux commerces. Le stationnement professionnel gratuit pour les commerçants et artisans sera doublé de façon concertée, renforçant la disponibilité réelle des aires de livraison, afin de soutenir l’activité quotidienne. Nous vous invitons vraiment vivement à lire attentivement le très lisible projet de Félix de Vidas sur le thème crucial de la redynamisation du commerce de proximité (pages 3 et 4) pour prendre connaissance des autres différents leviers qu’il entend actionner pour réanimer nos rues et nos quartiers commerçants.

Culture : Félix de Vidas a parfaitement conscience de la formidable richesse culturelle et artistique du 14ème arrondissement et il entend bien le prouver dans les actes. D’abord en réinvestissant de nouveaux espaces et en soutenant la création contemporaine. Il prévoit à ce titre de faire aboutir le projet de “Villa Niki” porté par Pierre-Yves Bournazel qui s’inspire de l’actuelle Villa Medici située à Rome qui fait tant rêver nombre d’artistes français. Ensuite en créant (au bénéfice tout particulier des jeunes) des parcours de découvertes culturels et pédagogiques sur les traces des artistes et des acteurs historiques et emblématiques du 14ème.

Logement : Le concurrent de Carine Petit pour le poste de Maire du 14ème partage le constat d’un marché du logement très tendu qui contribue beaucoup au départ des familles et des classes moyennes qui font vivre les quartiers de notre arrondissement sans pouvoir s’y loger dignement. Mais plutôt que créer massivement des logements sociaux dont il souhaite stabiliser le quota à 31%, il entend redonner de l’oxygène au marché local et lutter contre la vacance dans le parc privé en accompagnant la gestion locative pour remettre rapidement des biens sur le marché et en mettant en place un dispositif de garanties contre les impayés et les dégradations accessible aux propriétaires sur la base du volontariat. Les locations touristiques de courte durée seront néanmoins strictement limitées à 30 jours par an. Pour ce qui est du logement social, Félix de Vidas entend fermement améliorer le service rendu aux locataires en mettant l’accent sur l’entretien des immeubles et en faisant de la rénovation énergétique une priorité du 14ème pour supprimer les passoires thermiques. Il militera également pour une gouvernance plus ouverte associant davantage les locataires et pour des critères d’attribution des logements sociaux plus lisibles qui bénéficieront aux travailleurs essentiels (enseignants, soignants, agents municipaux) qui doivent pouvoir vivre près de leur lieu d’engagement.

Une équipe de choc réunie autour de ses deux leaders

Famille : Félix de Vidas fera des écoles une priorité absolue en les rénovant / végétalisant et en modernisant 100% de celles de l’arrondissement afin de garantir à chaque enfant des conditions d’apprentissage sûres et saines de la salle de classe à la cantine. La qualité et la sécurité du périscolaire sera fermement améliorée pour rétablir la confiance des parents et de nouvelles places en crèche seront créées qui tiendront compte du rythme de vie des familles. Des “Maisons des Nounous” seront par ailleurs rendues accessibles aux plus impécunieux des Quatorziens. Pour préparer les enfants et les adolescents au monde de demain, une initiation au codage et à l’intelligence artificielle sera introduite dans les temps périscolaires tandis que l’interdiction des smartphones à l’école sera vigoureusement défendue pour protéger le sommeil, la santé mentale et la concentration des adolescents.

Mobilités : Partant du constat d’une mobilité devenue chaotique, anxiogène et parfois dangereuse, Félix de Vidas veut mettre fin à la pagaille dans notre arrondissement. Il souligne à très juste titre qu'”entre les travaux interminables, les bus ralentis, les conflits d’usages et le sentiment d’insécurité dans les transports, se déplacer est devenu une épreuve pour beaucoup d’habitants”. Refusant l’opposition stérile entre “tout-vélo” et “tout-voiture”, son objectif est d’ordonner, apaiser et coordonner les mobilités en protégeant d’abord les plus vulnérables qui sont les premiers usagers de l’espace public dans nos quartiers. Toute sa place sera redonnée au bus, et la sécurité de TOUS les moyens de transports sera érigée au rang de priorité absolue dans le 14ème dans le cadre d’une maîtrise raisonnée des chantiers et d’efforts entrepris pour résoudre le “casse-tête” du stationnement dans notre arrondissement.

Une minutieuse et très instructive déclinaison par quartier

La deuxième partie du programme de l’équipe de Félix de Vidas (pages 10 à 17) est la très précise et détaillée déclinaison par quartier des engagements pris dans sa première partie. Même si nous avons pris grand plaisir à la lire car elle est infiniment instructive en plus d’être bien écrite, nous n’entreprendrons pas ici de la résumer car notre article est déjà trop long (!). Pour terminer “ceinture et bretelles” notre compte-rendu personnel, évoquons seulement le très beau projet porté par Félix de Vidas de réhabilitation de la Petite Ceinture si chère aux Quatorziens en un espace dédié au bien-être, à la nature et à la culture partagée, avec l’objectif global de préserver la biodiversité existante tout en valorisant le patrimoine ferroviaire par des usages contemporains. Un projet conçu au service d’un Paris plus vert, plus humain et plus vivant. Le Paris que nous aimons tous et dont les Quatorziens sont sans nul doute les plus sympathiques représentants !

La Petite Ceinture de nos rêves !

Un programme pour relancer le 14ème arrondissement

“Le 14ème a longtemps été un arrondissement où il faisait bon vivre. Il est aujourd’hui éteint. Il faut que notre arrondissement revive. Levons-nous pour redonner son éclat naturel à notre 14ème arrondissement.” C’est par ces mots justes et vrais de Sylvie Lekin, ancienne adjointe à la Mairie du 14ème, que se clôt le programme de Maud Gatel intitulé “Un nouveau souffle pour le 14ème” (cliquez ici). “Il est temps d’ouvrir un nouveau chapitre pour notre arrondissement”, renchérit la candidate à la Mairie qui a déjà été députée des 14ème et 6ème arrondissements jusqu’en 2024. Pour atteindre ce but, nul besoin de faire de la littérature : les 7 sections très concrètement étayées du solide programme de 12 pages de l’équipe MoDem-UDI-PR-LR soutenue par Rachida Dati (toujours résolument décidée à Changer Paris – en mieux !) suffisent amplement.

La vie en mieux

Améliorer la vie de toutes les familles du 14ème arrondissement, c’est d’abord leur permettre de se loger correctement en offrant à celles et ceux qui “prennent soin de Paris” la possibilité d’accéder à un parc social bien entretenu de même qu’en remettant des biens locatifs sur le marché tout en veillant à faire respecter la règlementation sur les meublés touristiques. C’est également élargir l’accès aux jardins publics. L’optimisation du cadre de vie des Quatorziens est une question cruciale qui va permettre aux enfants de bien grandir grâce aux investissements réalisés dans la qualité du périscolaire et aux efforts résolus pour assurer leur parfaite sécurité aussi bien à l’école qu’en dehors de l’école. D’où l’urgente nécessité de restaurer un espace public sécurisé, propre et partagé par tous. Pour assurer la sécurité de tous les Quatorziens, il est prévu qu’une brigade de police municipale soit installée dans chaque quartier pour veiller sur eux “du quai du métro à la cage d’escalier” grâce notamment au dispositif de vidéoprotection qui sera augmenté. Pour assurer la propreté de l’arrondissement, il est prévu de mettre en place un pilotage de proximité qui permettra d’intervenir en 24 heures pour toute dégradation du patrimoine, de coordonner l’action des différents services avec les acteurs du quartier et de verbaliser systématiquement les incivilités, en créant des référents de quartier pour mieux combattre les zones insalubres récurrentes (gare Montparnasse, marchés Brune et Puces). S’agissant enfin du partage solidaire de l’espace public, il est prévu de recréer des lieux de vie et de rencontre dans chaque quartier tout en veillant à ce qu’aucun enfant ne reste à la rue dans le 14ème. Tout cela contribuera à sensiblement faire progresser la qualité de vie des Quatorziens qui sera également boostée par le déploiement d’une “écologie des résultats” axée sur une végétalisation accrue des rues et sur la création de nouvelles coulées vertes (de Pernety à Alésia, sur l’avenue du Général Leclerc et la Petite Ceinture). Ceux qui se seraient assoupis à la lecture de cette première partie d’article peuvent se rassurer : Maud Gatel entend vigoureusement préserver le sommeil du juste en défendant un “droit à la tranquillité” en application duquel seront installés des revêtement anti-bruit sur les artères les plus fréquentées et également verbalisées les nuisances sonores volontaires.

Toute l’équipe réunie autour de Maud Gatel

La vie en plus vivant

Mais ce n’est en réalité qu’une feinte. Car l’objectif assumé de la prétendante à la Mairie du 14ème soutenue par Rachida Dati est bien plutôt de réveiller notre arrondissement ! Sur les pages centrales de son programme ne figurent en effet pas moins de 25 “projets pour nos quartiers” dont nous vous épargnerons la liste exhaustive. Maud Gatel entend bien accompagner le dynamisme économique, touristique et entrepreneurial des Quatorziens en associant les représentants des commerçants au déploiement des politiques publiques ayant un impact direct sur leurs activités, en simplifiant les procédures et en encourageant la création ou la redynamisation d’associations de commerçants qui contribuent à la vie de quartier du 14ème. Un plan de logistique urbaine respectueux des riverains sera construit qui prévoira notamment l’augmentation du nombre de places de livraison. L’arrondissement sera également doté d’un véritable plan de circulation destiné à organiser l’ensemble des flux notamment pour réaménager et apaiser l’avenue Jean Moulin. Ce nouveau plan de circulation s’inscrira dans un projet global visant à redonner au 14ème sa vocation de “ville pour tous” : en portant une attention particulière aux modes de déplacements universels (marche et bus) tout en continuant à améliorer la qualité du réseau cyclable ; en développant une démarche sincère de mise en accessibilité progressive pour toutes les personnes en situation de handicap ; et en continuant à offrir des soins de proximité pour tous les Quatorziens qui en ont besoin.

Un programme à faire r(o)ugir le Lion de Belfort !

Renouer avec l’âme du 14ème

Qu’est ce que profondément le 14ème sinon un arrondissement qui mêle esprit créatif et vitalité associative et citoyenne ? Maud Gatel entend faire retrouver aux Quatorziens l’effervescence culturelle de leur arrondissement en mettant la culture à la portée de tous (y compris des plus jeunes) aussi bien dans les bibliothèques que dans le cadre d’activités théâtrales qui valorisent la richesse culturelle du 14ème. “Préserver notre patrimoine, c’est faire vivre l’âme du 14ème !”, clame-t-elle également dans son programme. Elue maire de l’arrondissement, elle s’assurera que le projet de La Rochefoucauld respecte son héritage patrimonial, végétal et sanitaire en empêchant les nouvelles constructions et l’artificialisation des sols de même qu’en ouvrant le jardin à tous. Elle valorisera également la Résistance et la Libération de Paris en créant un parcours mémoriel de la Porte d’Orléans au musée de la libération Leclerc-Moulin. Elle veillera par ailleurs à partager l’histoire de notre arrondissement en images et à faire de lui la vitrine de la photographie qu’elle a identifiée comme la véritable identité culturelle du 14ème d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Toute gonflée de son courage de nouvelle maire, elle s’attellera à redonner confiance dans la vie démocratique, associative et citoyenne de l’arrondissement. – D’abord en améliorant la gouvernance municipale : des comptes seront rendus aux habitants au moins une fois par an, un plan d’investissement sera mis en oeuvre sur la mandature pour organiser et anticiper les grands projets, un “tableau de bord de l’action municipale” sera publié de même qu’un rapport annuel sur les finances de l’arrondissement diffusé. – Ensuite en renforçant la participation citoyenne notamment par la restauration d’un dialogue constructif (et, on l’espère, parfaitement démocratique !) entre les élus et les Conseils de Quartier. – Enfin en accompagnant la très grande vitalité associative qui contribue énormément au charme particulier du 14ème. Toute l’équipe réunie autour de Maud Gatel est profondément convaincue que l’ensemble de ces efforts permettra de “redresser la barre” pour permettre aux Quatorziens de retrouver l’arrondissement qu’ils aiment tant !

Un programme pour “tisser le 14ème qui nous rassemble”

Carine Petit pour le 14ème avec Emmanuel Grégoire pour Paris

La politique est – heureusement ou malheureusement ? – un métier. Très précisément, un métier à tisser (des relations, du lien social, etc.) – qui est difficile et souvent ingrat. La plupart des « professionnels de la profession » finissent pourtant par y prendre goût au point de vouloir solliciter les électeurs pour plusieurs mandats consécutifs. C’est très précisément la troisième fois que Madame Carine Petit se présente aux suffrages des Quatorziens pour briguer le poste de maire de l’arrondissement. Elle est donc déjà comptable d’un bilan de douze années de gestion municipale qu’elle entend enrichir des projets et propositions contenus dans son programme intitulé « Tissons le 14ème qui nous rassemble » (cliquez ici) qui se propose de promouvoir un « 14ème vivant, populaire et fier ».

Un 14ème « vivant »

Gare à ceux qui oseraient prétendre que le 14ème est aujourd’hui un arrondissement en perte de vitesse, passablement négligé par la Mairie Centrale, et pour tout dire un peu mortel ! Qu’on se le dise :  il est au contraire un arrondissement « vivant » dont la municipalité qui en assure la gestion a pleinement conscience de ce qu’a pu représenter Montparnasse quand, il y a un siècle, Paris éclairait le monde de sa vitalité artistique et intellectuelle. Tout est bien sûr question de définition, mais le 14ème arrondissement est bien « vivant » aux yeux de Madame la Maire au travers de nos « quartiers durables, accueillants, et sûrs », qui « créent du lien » et où « chaque voix compte ». Pour rendre nos quartiers encore plus « durables, accueillants, et sûrs », Carine Petit s’engage à « apaiser et rendre accessibles les espaces publics » notamment en transformant et en aménageant la Porte d’Orléans et la Porte de Vanves sans oublier d’instaurer un nouveau plan de circulation apaisé aux abords du parc Montsouris. Pour atteindre son objectif d’« urbanisme durable », elle entend transformer les bureaux vacants en logements, se mobiliser contre les projets de centres commerciaux et d’immeubles de bureaux qui déstabilisent l’équilibre urbain, rénover le bâti existant et enfin très bravement lutter contre la spéculation immobilière. Si elle est réélue, elle apportera également plus de nature en ville un peu partout dans l’arrondissement, et nos gentils toutous pourront enfin se dégourdir les pattes dans deux nouveaux parcs canins. De surcroît, la propreté sera renforcée par l’augmentation des moyens budgétaires dédiés au service public de la propreté, par la mobilisation de référents de quartier « propreté », et même par la création de brigades anti-incivilités au sein de la police municipale afin de lutter contre les infractions en matière de propreté et de nuisances environnementales (!). On respire également de pouvoir lire qu’il sera procédé à la réorganisation des collectes de textiles. Mais le point d’orgue de l’action de la municipalité en place pour rendre l’arrondissement plus vivant et assurer la bonne animation de nos quartiers va sans doute consister dans ses efforts dirigés vers nos amis artisans et commerçants qui se sentent souvent délaissés par elle. Afin de lutter contre la vacance commerciale, il n’est pas moins prévu que le lancement d’un « Conseil du commerce local » et d’un « Forum de l’immobilier commercial et des rez-de-chaussée vivants » pour impliquer les propriétaires à la recherche de solutions, de même qu’une probablement très méritoire mobilisation pour obtenir de l’Etat l’encadrement des loyers commerciaux. On aurait bien sûr tort d’oublier la culture et l’économie sociale et solidaire, cette dernière restant sans aucun doute le petit chouchou de Madame la Maire : plusieurs programmes 100% 14 y seront spécialement dédiés. Enfin, cerise sur le gâteau de la vitalité entretenue du 14ème arrondissement, la municipalité reconduite fera perdurer une démocratie locale transparente et régulière pour informer les citoyens, mieux associer la population des Quatorziens à ses décisions et mieux rendre compte de l’action publique.

Un 14ème « populaire »

Aussi débordant de vie que puisse continuer à demeurer notre arrondissement, il n’en restera pas moins « populaire ». Populaire parce qu’il ne cessera pas de procurer à tous un « quotidien digne », de « protéger et d’émanciper » et qu’il sera toujours doté « de services publics qui garantissent le pouvoir de vivre ». Au registre du « quotidien digne », Madame la Maire insiste beaucoup sur la question du logement qu’elle entend hisser au rang de priorité absolue de son prochain mandat. Pas moins de 700 nouveaux logements sociaux seront ainsi créés dès 2027 (avec pour horizon la création de 2000 nouveaux logements d’ici 2035). Carine Petit est, en cette matière, assez intarissable et son programme décline sur presqu’une colonne entière les nombreux avantages et innovations dont pourront bénéficier les Quatorziens éligibles au bénéfice d’un logement social. S’agissant du « 14ème qui protège et émancipe », Madame la Maire et son équipe s’appliqueront à renforcer le bouclier social parisien des Quatorziens notamment en étendant son dispositif de caisse alimentaire commune, en créant une assurance habitation municipale ainsi qu’une mutuelle de santé municipale accessibles à « tous.tes » avec comme constant objectif de faciliter l’accès aux soins. L’équipe municipale continuera par ailleurs de « soutenir et d’accompagner l’enfance, l’éducation et la jeunesse du 14ème ». Le thème de la sécurité et de la tranquillité publique au quotidien est bien sûr un thème sur lequel la municipalité en place est particulièrement attendue. Le programme prévoit à titre principal le doublement des effectifs et le renforcement des moyens de la police municipale dont les locaux seront situés au centre de l’arrondissement et qui pourra bénéficier du recours ciblé (?) à la vidéoprotection. Mais le 14ème arrondissement ne serait pas un arrondissement populaire s’il ne promouvait pas nos très populaires services publics qui font tant pour « garantir le pouvoir de vivre ». Il s’agira à l’avenir de les rapprocher des citoyens par différents dispositifs destinés à en faciliter l’accès.

Les têtes d’affiche de l’équipe se représentant

Un 14ème « fier »

Si les tous les Quatorziens étaient Bretons, ils pourraient assurément dire qu’ils sont “Quatorziens et fiers de l’être”. Par chance (?), ils ne sont pas tous Bretons… – mais ils n’en sont pas moins fiers ! Aux yeux de Madame la Maire, “le 14ème est porteur d’une énergie émancipatrice [consistant en] des combats pour l’égalité et la laïcité [et en] une capacité à accueillir et à faire dialoguer les différences”. L’édile sortante entend faire vivre cette fierté au quotidien : “Nous continuerons d’agir pour que chacun.e se sente respecté.e, protégé.e et reconnu.e., martelle-t-elle. Nous mènerons une action ferme contre les discriminations et pour une vie locale inclusive et bienveillante.” Cela passe par la défense de l’égalité et de l’accès aux droits, par l’organisation par l’ensemble des Quatorziens d’évènements qui les rassemblent, et par la défense de la pratique universelle du sport en faisant au passage vivre l’héritage des Jeux Olympiques de Paris. Belle et louable profession de foi ! Puisse-t-elle seulement s’étendre à tous les Quatorziens qui osent prétendre pouvoir penser en dehors des clous de l’idéologie ou du politiquement correct sans être ostracisés voire même pire ! Car nous sommes au fond à la fois tous différents et tous les mêmes. Commençons donc par vraiment nous respecter les uns les autres pour enfin tisser le 14ème qui nous rassemble et nous ressemble vraiment !

Demandez le programme !

“Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent”, disait Jacques Chirac. A l’occasion d’une campagne électorale, elles sont traditionnellement distribuées aux badauds à la sortie des bouches de métro ou sur les marchés sous la forme de flyers listant les différents engagements des candidats. Ceux qui croient encore en la politique (et ils ont sans doute raison !) peuvent être tentés de creuser un peu l’argumentaire en étudiant en détail les programmes des prétendants à un mandat électif. C’est ce que nous avons fait ces quinze derniers jours pour les six candidats du 14ème arrondissement (parmi neuf au total) les plus susceptibles de participer au deuxième tour des élections municipales parisiennes de mars 2026. Lire un programme est un exercice généralement assez fastidieux surtout lorsqu’il est constitué d’une succession de bullet points (puces) comme dans une présentation Powerpoint. Nous avons par ailleurs bien conscience que “résumer, c’est trahir”. C’est pourquoi nous ne saurions trop insister sur le fait que rien ne vaut une lecture exhaustive des documents produits par les différents candidats (exercice que nous avons bien sûr dûment entrepris) pour accéder au niveau de détail requis. Nous soulignons enfin que notre présentation personnelle des programmes n’a reçu la validation d’aucun des candidats en lice. Nous vous souhaitons de très très bonnes lectures !

La rédaction de Pernety14.fr.

PS1 : Nous n’avons malheureusement pas pu consacrer d’article à Mme Cohen au regard de l’impossibilité qui a été la notre de prendre connaissance en temps et en heure des 141 pages du programme pour Paris de Mme Knafo. Nous nous en excusons platement.

PS2 : Nous faisons également un lien vers le gros travail du collectif COQUA pour réaliser un comparatif des engagements pris par différents candidats à l’élection municipale de Paris 14ème (cliquer ici) et rencontrer l’équipe municipale en place (cliquer ici).

Les commerçants de l’avenue du Général Leclerc abandonnés à leur funeste sort

Le projet avorté Castorama de 2022

Le spectaculaire décrochage commercial de l’avenue du Général Leclerc a déjà fait l’objet de plusieurs articles de presse dont un article de Pernety 14 (cliquez ici) consécutif à notre rencontre de l’automne dernier avec Thierry Véron qui préside l’Association des Commerçants et Artisans de l’Avenue du Général Leclerc à Paris 14ème (ACAGL14). Le dynamique responsable associatif a depuis adressé à la Mairie du 14ème un courrier pour l’alerter une nouvelle fois sur la situation catastrophique des commerces de son avenue de prédilection et proposer des solutions simples et faciles à mettre en oeuvre pour tenter d’y remédier. Un courrier malheureusement resté à ce jour sans réponse…

Le symbole du conteneur abandonné

Par un bel après-midi de juillet 2025, les résidents, commerçants et usagers de l’avenue du Général Leclerc ont eu la très désagréable surprise de voir soudainement apparaître au n° 31 de l’avenue un conteneur à l’esthétique très discutable destiné à accueillir un bar snack proposant de la nourriture indienne à emporter. Installé sans concertation aucune, le conteneur, qui ne dispose pas de l’eau courante et qui n’était pas jusqu’à il y a quelques jours alimenté en électricité, trône inexploité depuis plus de six mois à l’endroit même d’où avait été retiré un abri bus qui obstruait la visibilité des véhicules sortant de l’immeuble voisin constitué de 400 box destinés au stationnement. Voilà peu ou prou en quoi consiste le bilan de la Mairie du 14ème arrondissement en matière de commerce dans une artère jadis aussi active que les Champs-Elysées ! Amateurisme ou je-m’en-fichisme, chacun jugera comme il voudra…

Le conteneur abandonné du 31 avenue du Général Leclerc

Une Mairie du 14ème aux abonnés absents

Car, pendant ce temps-là et en attendant que la Mairie du 14ème ne veuille bien répondre au courrier du 12 décembre 2025 que lui a adressé Thierry Véron (cliquez ici), les commerçants languissent de recevoir des clients dans leurs boutiques dont le taux de vacance atteint aujourd’hui 29% (!) (et non pas 10,2% comme annoncé dans la presse par les autorités municipales). “Certains magasins nous font remonter l’information qu’ils passent des journées sans voir un client”, déplore le président d’ACAGL14 dans sa missive. Il ne manque pas de faire remarquer que l’avenue du Général Leclerc constituait avant ses modifications de voirie un pôle commercial attractif notamment pour la clientèle de banlieue. D’où l’urgente nécessité de mieux signaler aux automobilistes le parking de la porte d’Orléans sur lequel Madame la Maire a autorité et de le rendre gratuit pendant une période à définir pour tout achat chez les commerçants du quartier Général Leclerc. Un autre aspect des difficultés rencontrées par les commerçants est le niveau excessivement élevé des baux commerciaux dont ils doivent s’acquitter. Il était prévu qu’une réunion rassemblant autour d’une même table les services de la Mairie, les bailleurs et les associations de commerçants soit organisée au plus vite pour poser les jalons d’un accord possible entre tous, mais rien ne semble là non plus avoir bougé en ce sens… Le taux très élevé de la redevance d’occupation de l’espace public qui oblige certaines brasseries à payer des sommes astronomiques (jusqu’à 40.000 euros !) et qui est également entièrement à la main de la Mairie doit enfin lui aussi être urgemment questionné. Thierry Véron n’a nullement l’intention de désarmer. Il était déjà à la manoeuvre il y a quelques années pour tenter de faire installer Castorama dans les anciens ateliers Peugeot. Il s’active aujourd’hui à recevoir les candidats à la Mairie de Paris à la Fédération des associations des commerçants et des artisans de Paris (FACAP75) pour les sensibiliser aux très grandes difficultés rencontrées par les commerçants et continuer à être force de proposition pour un quartier auquel il restera bien sûr jusqu’au bout fidèle et attaché.

Cliquez ici pour accéder au site de l’ACAGL14 et ici pour accéder à sa page Facebook.

Les Meyer moments de Paris 14ème

“L’Enfant aux Oiseaux” de François Meyer

“Tous ces petits moments magiques / De notre existence / Qu’on met dans des sacs plastique / Et puisqu’on balance”, chante Alain Souchon. Comme Daniel Chenot, François Meyer s’attache à immortaliser les fugaces instants poétiques de notre vie quotidienne avec son appareil photo. En popularisant son oeuvre de photographe amateur sur l’un des deux groupes Facebook de Paris 14ème (cliquez ici), il a su, par sa sympathique et attachante personnalité, nouer un lien particulier avec les Quatorziens qui continuent de l’acclamer et de le réclamer. Rencontre au Café Plaisance autour d’un verre.

Un personnage du 14ème

François Meyer est venu très armé à notre rencontre : des cartons entiers de photos, un roman (Affaires étrangères de Jean-Marc Roberts) dont il nous dit qu’il raconte une histoire qui ressemble beaucoup à sa vie, et énormément de choses à raconter… D’emblée, tout en nous proposant de partager avec lui une pizza, il nous offre trois tirages en format 20 x 30 de photos qu’il nous a très gentiment dédicacées. Il nous faudra également beaucoup nous battre pour payer notre propre tournée de 1664… A Pernety 14, on aime les personnages, et François en est assurément un. Il pourrait nous raconter pendant des heures les multiples péripéties de sa vie professionnelle si nous ne devions l’interrompre pour recentrer le débat autour de ses photos dont les trois qui illustrent cet article sont peut-être ses trois “Meyer”.

1. “L’Enfant aux Oiseaux”

“C’est cette photo que j’aime le mieux, nous dit François. J’avais remarqué sur la place Brancusi ce petit garçon habillé “à l’antique” qui était en train de donner du pain aux pigeons. Une fois ma photo prise, je me suis rapproché de lui pour lui parler et il s’est alors écrié en direction des pigeons : “C’est tout pour aujourd’hui ! A demain !””. Une belle tranche de poésie photographique que le conservateur en chef de la BnF chargé des Estampes et de la Photographie va lui conseiller d’intituler L’Enfant aux Oiseaux. “C’est très joli, c’est le titre qui convenait”, approuve François.

“Les deux fillettes de la rue Boulard” de François Meyer

2. “Les deux fillettes de la rue Boulard”

Parmi les autres clichés que François nous propose, nous aimons aussi beaucoup Les deux fillettes de la rue Boulard, une photo prise rue Charles-Divry qui laisse apercevoir la peinture murale dédiée à la célèbre cinéaste Agnès Varda pour plonger sur la rue Boulard où deux très jeunes filles déambulent dans un écrin de couleurs et de jeux d’ombres et lumières qui forment un tout très harmonieux. “Les fillettes se disent leurs secrets, ne sachant pas encore – car elles n’ont pas encore fréquenté les classes de philosophie – qu’un secret n’est plus un secret dès lors qu’on le raconte”, commente le photographe amateur.

3. “Les reflets du sol mouillé un jour de pluie rue Raymond Losserand”

Enfin, un cliché de la rue Raymond Losserand un jour de pluie. La légende de la photo se suffit à elle-même.

Crédit photo François Meyer

Le Noël rêvé de tous ceux qui ont un grand vélo dans la tête

Sylvain, Patrick et Gregor, l’équipe de “Repair and run” (photo YB)

Non, nous ne déraillons pas ! En longeant l’avenue du Maine par un froid et gris matin d’automne, nous avons répertorié pas moins de trois chaines de vélos (électriques) – autrement dit, trois enseignes dédiées à la mobilité douce qui a d’ores et déjà détrôné la voiture dans la capitale parisienne : Vélo&oxygen au n° 129, ECOX au n° 136 et Repair and run au n° 163. Un peu intrigué par cette pléthore de choix qui reflète un marché en plein boom, nous avons poussé la porte du dernier magasin qui est aussi le dernier arrivé en septembre 2025. Nous y avons été accueilli par Gregor, un fondu de “la petite reine”, qui a bien voulu prendre quelques minutes pour nous faire partager sa passion.

La bosse du vélo (et des trottinettes)

C’est sans doute l’ascendance néerlandaise de Gregor qui explique en partie pourquoi il est tombé amoureux du vélo. Entouré de bicyclettes depuis sa plus tendre enfance, il commence à se passionner pour leur réparation vers l’âge de 14 ans et s’y forme de façon autodidacte en visionnant des vidéos diffusées sur YouTube. Son diplôme d’ingénieur en poche, il décide de passer quelques mois sur le continent américain pour… visiter des usines de vélos ! Pourtant, plutôt qu’un petit vélo dans la tête, Gregor a au contraire les idées bien en place : il entend fermement contribuer au développement de la mobilité douce dont l’essor parisien ne se dément pas depuis quelques années. Repair and run, le premier réseau national de réparation de vélos et de trottinettes électriques, lui donne cette opportunité depuis quelques mois. En plus d’y exercer ses talents de réparateur, la chaine lui offre la possibilité de transmettre sa passion via la formation certifiante (éligible au CPF) qu’il dispense sur place à destination de nouveaux apprenants pour leur permettre de prendre un nouveau départ dans la vie. Le mordu du vélo partage l’atelier de réparation avec son collègue Sylvain qui s’est quant à lui tout particulièrement spécialisé dans le domaine des trottinettes électriques. Au moment où nous avons poussé la porte de leur repaire, les deux hommes étaient en pleine discussion avec un client qui souhaitait faire réparer son vélo, et nous avons été frappés par leur très grande implication professionnelle. Point d’amateurisme à Repair and run : les vélos et trottinettes font l’objet de réparations express dans la journée (!) pour la plus grande satisfaction de la clientèle.

Les très beaux vélos de la marque Van Moof (photo Repair and run)

La possibilité d’un très beau cadeau de Noël

Repair and run développe avenue du Maine un nouveau concept de magasin qui conjugue atelier de réparation et espace de test et de vente (showroom). Les vélos électriques que ne manque pas de nous faire découvrir Gregor sont vraiment superbes et nous font saliver d’envie. Notre regard s’attarde tout d’abord sur ceux de la marque hollandaise Van Moof au design soigné et épuré. “Ces vélos au style très minimaliste sont des vélos connectés qui permettent de dissuader les voleurs parce qu’ils sont géolocalisés et qu’ils incorporent une alarme intérieure”, nous précise Greg. Il nous en donne immédiatement la preuve en soulevant le modèle qui se trouve devant lui dont il a poussé le bouton de verrouillage. Le vélo commence à émettre un bruit qui retentit de façon plutôt agréable à nos oreilles. “Si je continue à le bouger et à le porter, il va sonner de plus en plus fort jusqu’à alerter toutes les personnes alentour“, nous explique le spécialiste. C’est un vélo que les gens aiment surtout utiliser pour faire du “vélo taf” entre leur domicile et le travail. Son coût s’élève à 3.298 euros dans sa nouvelle version et à 2.798 euros pour sa version plus ancienne. Cela représente certes un investissement, mais toujours bien inférieur à celui d’une voiture. Nos clients peuvent en outre bénéficier d’un paiement en plusieurs fois sans frais”. Le deuxième vélo sur le quel nous flashons est un vélo portable électrique de la marque autrichienne VELLO. “C’est un vélo dont le cadre est en titane qui est à la fois très léger (12 kilos) et très innovant car il présente la particularité de régénérer de la batterie quand on pédale en arrière. Son système permet de préserver les plaquettes de freins et de gagner en durabilité sur le freinage. Il peut aussi bien sûr se plier très facilement pour être rangé chez soi ou au travail à l’abri d’éventuels voleurs”. Mais le vélo sur lequel Greg semble plus particulièrement craquer est le vélo familial longtail de la marque Tenways (3.499 euros) qui permet de transporter ses enfants pour les amener à l’école ou bien faire ses courses en fixant plusieurs sacoches. “Le fait que nous sélectionnions relativement peu de marques nous permet de bien connaître les vélos et de conseiller au mieux nos clients, nous fait remarquer le vendeur. Cela permet également un partenariat rapproché avec les marques qui peuvent s’inviter chez nous pour organiser des évènements.” Nous quittons l’atelier Repair and run complètement convaincu avec au moins trois vélos dans la tête. Ne nous reste plus qu’à nous dépêcher pour écrire une belle lettre au Père Noël !

Le vélo pliant de la marque VELLO (photo Repair and run)

Le Marché de Noël en version cryptée de Notre-Dame du Travail

Célébrer Noël est presque devenu aujourd’hui un acte politique. C’est sans doute pourquoi les marchés de Noël attirent de nos jours un nouveau public de plus en plus nombreux un peu partout en France. Celui organisé par la paroisse catholique Notre-Dame du Travail aura lieu comme chaque année dans la crypte de l’église située au 59 rue Vercingétorix. Bathilde, que nous avons rencontrée, est à pied d’oeuvre avec son amie Emeline pour nous y accueillir le dimanche 7 décembre entre midi et 18 heures.

Proximité avec le divin 

Plutôt que s’appeler Plaisirs d’Hiver comme à Bruxelles ou bien se diluer dans d’anonymes “fêtes de fin d’année”, le marché de Noël de la paroisse catholique Notre-Dame du Travail s’affiche et s’affirme comme un élément central de la célébration de la fête chrétienne qui commémore la Nativité, autrement dit la naissance de Jésus de Nazareth il y a un peu plus de deux mille ans à Bethléem en Judée. Le magnifique flyer noir et or qu’ont distribué Bathilde et Emeline dans la rue Losserand en est une éclatante illustration. Quand on le retourne, on prend conscience que ce marché de Noël local s’inscrit dans une journée pendant laquelle ne seront célébrées pas moins de trois messes à l’église Notre-Dame du Travail : une messe en portugais à 9 heures, une messe en français à 10h45 et une messe grégorienne à 18h30. Un repas, qui propose du potimarron farci au fromage, sera également partagé dans la crypte de l’église avant l’ouverture du marché qui se déroulera dans le même lieu sacré. Nul besoin de décodeur pour comprendre que la “version cryptée” du marché de Noël de notre paroisse a été conçue pour permettre une proximité maximale avec le divin quand bien même elle entend rester ouverte à tous – que l’on soit croyant ou non croyant. Cela fait plusieurs mois que les paroissiennes et les paroissiens ne ménagent pas leur efforts de décoration pour accueillir les Pernetiens dans le cadre le plus chaleureux qu’il soit afin de pouvoir mieux faire la connaissance de la population du Quartier, en particulier de celles et de ceux qui vivent seuls alentour. Mais les familles ne seront bien sûr pas non plus oubliées. Pendant que les parents s’élanceront pour faire leur shopping de Noël dans les différents stands proposés, les enfants pourront se divertir en assistant en début d’après-midi à la projection d’un film choisi par les bons soins d’Emeline.

La perspective envoutante de la crypte de l’église Notre-Dame du Travail

Une vingtaine de stands divers et variés

Bathilde nous détaille le programme des réjouissances des plus séniors : “Nous avons à ce jour une petite vingtaine de stands confirmés. Tout d’abord, les spécialités italiennes de Marta et Giuseppe, les fabuleux traiteurs du 66 de la rue Raymond Losserand, de même qu’un producteur de miel, un autre de saucissons dont le stand sera tenu par des scouts, ainsi qu’un viticulteur qui produit le vin du château Montana situé dans le Languedoc-Roussillon. Il s’agit en l’occurrence d’une exploitation viticole qui a été rachetée il y a quelques années par un jeune exploitant qui produit un vin d’excellente qualité au point de faire mentir le préjugé négatif aujourd’hui complètement obsolète qui entoure les vins du Languedoc-Roussillon. Pour ce qui est des bières, nous pourrons compter sur les bières de saints patrons de la ferme de la Villette réalisées en partenariat avec Petit Page qui est un atelier spécialisé dans la carterie qui sera également présent sur place. Il y aura aussi bien sûr le traditionnel stand d’huîtres pour lequel l’abbé de Mello s’est battu cette année bec et ongles car la personne qui s’en occupe habituellement ne pouvait malheureusement pas être présente. Mme Champeau tiendra quant à elle un stand de bijoux qui a chaque année beaucoup de succès. Sera par ailleurs mise en place une librairie religieuse constituée à partir de dons. Sans oublier la brocante annuelle de jeux ainsi qu’un stand de décorations de Noël tenus par des paroissiens. Comme chaque année également, le Père McCarthy du foyer sacerdotale exposera ses très belles aquarelles. Des confections de couture seront proposées et la boutique Siloé sera également présente pour vendre ses vêtements chrétiens. Nous aurons peut-être aussi un stand de lampes chrétiennes fabriquées artisanalement en Inde mais cela reste à confirmer. Des jeunes filles désirant financer leur voyage scolaire tiendront également boutique pour proposer leurs confections et leurs biscuits. Enfin, nous aurons plusieurs stands qui permettront aux participants de se rafraîchir avec des softs et du vin chaud ou bien de grignoter des crêpes ou des barbes à papa au cas où ils auraient encore une petite faim après le repas de Noël.” N’en jetez plus, la crypte est pleine !

Un joli stand aux illuminations de Noël